Dernièrement…

🍇Pesticides en viticulture: lancement d'une étude sur l'exposition des riverains https://www.lefigaro.fr/sciences/pesticides-en-viticulture-lancement-d-une-etude-sur-l-exposition-des-riverains-20211019

📣 Communiqué de presse : https://bit.ly/3neKmkU
$ALMIB #Amoéba annonce la publication dans "Pathogens" (@MDPIOpenAccess) des résultats montrant l’absence de multiplication intracellulaire de 7 souches de #légionelles dans l’#amibe Willaertia magna C2c Maky.

🌾 Dans le cadre de sa présence à l'@ABIM_Biocontrol, #Amoéba est fière de partager la vidéo qui servira de support pour présenter ses différentes #innovations dans le secteur du traitement de l'#eau et de l'#agriculture.
https://youtu.be/WbKWMc3qFjU

#Amoéba s’est rendu à l’événement Investor Access. Lors de cette journée, F. Plasson a abordé l’actualité règlementaire à venir et les enjeux futurs d’Amoeba. Interview réalisée par Didier Testot Fondateur de @LaBourseEtLaVie
https://bit.ly/3D7Puxu

Micro-organisme novateur

Production

Producteur d’amibes

 

Amoéba se place comme une plateforme de Recherche et Développement productrice d’amibes.

 

Son savoir-faire acquis durant des années de tests et d’essais en font une usine hors du commun, toujours à la pointe de l’optimisation.

Trois axes principaux démarquent notre production :

 

Différentes étapes ont été nécessaires pour atteindre le niveau d’expertise de production industrielle du micro-organisme que possède Amoéba aujourd’hui.

 

Willaertia Magna C2c Maky n’est pas un microorganisme pathogène. Cette amibe était peu étudiée dans le passé et les articles scientifiques qui la mentionnaient se comptaient sur les doigts de la main. Ces publications nous ont permis de débuter nos recherches, mais par la suite, il a fallu faire preuve de créativité pour développer notre savoir-faire.

Notre procédé de production se démarque par trois axes principaux :

1. Une culture en suspension

La culture en adhésion, un procédé peu adapté :

À ses débuts, Amoéba produisait ses amibes sur plaques (flacons de culture cellulaire) en adhésion. Willaertia Magna C2c Maky se développait en surface pour une production en 2D. C’est le procédé classique de culture des amibes en laboratoire.

Cette méthode, certes efficace, n’était pas efficiente. La surface et le volume de milieu de culture nécessaires pour produire la quantité d’amibes souhaitée étaient d’importants freins vers une industrialisation de la production.

 

Le passage d’une culture 2D à 3D :

Grâce à une phase de recherche poussée, les équipes d’Amoéba ont réussi à développer un moyen pour transformer la production d’une culture 2D à 3D. Cela a permis une économie d’espace considérable et une amélioration remarquable de productivité et de rendement.

Pour produire une quantité identique d’amibes, la culture en suspension demande un espace de 2m2, quand une culture en adhésion aurait demandé 21 500m2.

 

 

Par ses nombreuses études, Amoéba a réussi cette évolution de processus vers une culture d’amibes en suspension. Ce procédé a permis de révolutionner l’approche qu’avait l’entreprise sur la production. S’en sont suivis des mois de travail pour réaliser une montée en échelle (scale up), ce qui permet à Amoéba aujourd’hui d’être capable de fournir notre biocide à l’échelle européenne.

2. Une production en continu

 

Afin de toujours optimiser ses rendements, Amoéba a cherché une solution lui permettant de standardiser le volume de production tout en limitant les risques d’altération de la qualité.

 

Perfusion du milieu de culture en continu:

En utilisant un procédé de perfusion du milieu de culture en continu sur les bioréacteurs (lieu de développement des amibes), Amoéba sécurise sa production grâce à la robustesse de ce procédé. Cela garantit une récolte constante à un volume connu car chaque paramètre est maitrisé et contrôlé.

3. Un milieu de culture unique

 

Pour répondre aux besoins d’une culture continue en suspension, le milieu de culture utilisé pour offrir un environnement favorable au développement des amibes a dû être produit sur-mesure.

 

Amoeba est seule propriétaire de cette formule aux paramètres physico-chimiques uniques.