Dernièrement…

Suite à la troisième campagne de tests, Jean-Luc SOUCHE, Business developper #biocontrôle chez #Amoéba, nous guide à travers les parcelles d'un essai sur #vigne réalisé en #Italie dans le Piémont et nous en présente les résultats. https://youtu.be/bLotwdItqw8

À travers ce témoignage réalisé par @IBMAfrance, Edouard Billard nous présente son parcours et ses expériences autour du #biocontrôle. Un exemple de réussite sur les exploitations de grandes cultures.
https://bit.ly/3huvKvE

📣 Communiqué de presse : https://bit.ly/3khZn4c
#Amoéba $ALMIB annonce les résultats de sa 2ème campagne d’essais sur #céréales. Ils confirment l’efficacité des formulations de #biocontrôle contre les principales maladies des céréales, le plus grand marché fongicide d’#Europe.

📣 Communiqué de presse : https://bit.ly/374igkS
#Amoéba $ALMIB annonce les résultats de la troisième campagne d’essais au champ contre le #mildiou et #oïdium de la #vigne de sa solution de #biocontrôle, dans une très forte année à Mildiou.

Micro-organisme novateur

Recherche & développement

Un microorganisme unique

 

Amoéba développe des applications grâce à l’exploitation des propriétés de l’amibe Willaertia magna C2c Maky.

 

Cette amibe a été isolée de l’environnement et possède des propriétés naturelles.

 

En effet, le mode de vie des amibes implique de se nourrir en absorbant et en digérant d’autres microorganismes. Ce sont des régulateurs naturels des populations de bactéries environnementales.

Des recherches sur le point d’aboutir

 

Amoéba a utilisé cette propriété pour mettre au point un biocide biologique afin d’empêcher la multiplication des légionnelles dans les tours aéroréfrigérantes industrielles.

 

Le dossier règlementaire pour obtenir l’autorisation de commercialiser ce produit est en cours d’examen.

Un développement toujours plus approfondi

 

D’autres recherches sont actuellement menées afin d’exploiter au mieux cette propriété.

 

Ainsi la réalisation d’études concernant l’efficacité de Willaertia magna C2c Maky sur la réduction de l’épaisseur des biofilms fait partie de nos objectifs 2021.

 

Une autre piste de recherche concerne la santé, notamment la possibilité de traiter des plaies pour éliminer les bactéries résistantes aux antibiotiques.

De nouvelles perspectives

 

Amoéba a montré que les constituants de l’amibe morte pouvaient avoir une activité propre, indépendante de la biologie de l’amibe.

 

En effet, le lysat d’amibe, que ce soit sous forme liquide ou sèche, est capable d’empêcher la germination de certaines spores de champignons microscopiques et notamment de champignons phytopathogènes.

 

Amoéba utilise cette propriété pour mettre au point un produit de biocontrôle afin de lutter contre les maladies fongiques des plantes.

Parmi le spectre d’action possible, Amoéba cible plus particulièrement les mildious (vigne, pomme de terre) et les rouilles des céréales. Les objectifs futurs consisteront à tester d’autres pathogènes et d’autres plantes.

Un potentiel encore à découvrir

Cette propriété ouvre un champ d’applications multiples, notamment à l’interface des domaines de la santé et de l’environnement.

 

Une thèse qui a débuté en 2021 a pour ambition de générer des données permettant de mieux appréhender et de préserver la santé des écosystèmes (Homme et environnement). En effet, l’utilisation de traitements chimiques étant de plus en plus controversée, la découverte d’alternatives biologiques s’inscrirait dans une démarche écologique. La recherche de composés antimicrobiens produits par notre amibe pourrait ainsi répondre à certains des défis auxquels notre société doit faire face.

 

Si beaucoup de connaissances sur les amibes et leurs interactions ont été apportées en microbiologie traditionnelle, peu de données existent concernant les domaines de la biologie moléculaire, de la génétique ou encore des « omiques » (génomique, transcriptomique, protéomique, métabolomiques, etc) pour ces micro-organismes. L’apport de nouvelles connaissances sur les amibes, comme celles générées lors de la thèse soutenue en 2020 permettent de mieux appréhender les liens complexes qui régissent les interactions amibe-microorganismes.

 

L’identification et la caractérisation de métabolites produits par les amibes permettront d’apporter de nouvelles pistes de réflexion pour de futurs applications.