Dernièrement…

▶️ Retrouvez l’interview de @fabriceplasson pour @LyonDecideurs tournée lors de l’événement Lyon Pôle Bourse le 28 septembre dernier. #biocontrole #news #strategie

📣 Communiqué de Presse : https://bit.ly/3UjM17U
C’est officiel ! Les équipes d’#Amoéba sont heureuses de vous annoncer que l’#US EPA a approuvé l’utilisation du lysat d’amibe Willaertia magna C2c Maky comme #substance active utilisable en #agriculture aux #USA. 🌱

📣 Communiqué de Presse : https://bit.ly/3EWyVc2
🌱 #Amoéba a le plaisir d’annoncer la publication des #résultats d’#essais en champ 2022, une année record en nombre et en performance avec plus de 120 essais réalisés ou en cours à travers le monde

📣 Communiqué de Presse: https://bit.ly/3Th8RwF
💧#Amoéba retire son dossier #biocide au #Canada afin de concentrer nos ressources sur les priorités #stratégiques, telles que le déploiement de notre agent #biocontrôle en Europe et aux USA et du biocide en circuits fermés aux USA

L’US EPA approuve la solution de biocontrôle d’Amoéba pour un usage en agriculture

Lyon (France), le 03 novembre 2022– 8h45 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, informe que l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (US EPA) a approuvé l’utilisation du lysat d’amibe Willaertia magna C2c Maky comme substance active utilisable en protection des plantes.

Suite à la pré-décision favorable de l’US EPA (voir Communiqué de Presse du 29 septembre 2022), le lysat d’amibe Willaertia magna C2c Maky est désormais autorisé sur le territoire des Etats-Unis pour un usage en agriculture, dans le but de lutter contre les maladies fongiques des plantes.

Conformément à la pré-décision, l’US EPA a confirmé lexemption de limite maximale de résidus (voir Communiqué de Presse du 12 octobre 2022) et l’exemption de délai avant récolte pour le lysat de Willaertia magna C2c Maky lorsque les produits sont appliqués conformément aux instructions d’utilisation et aux bonnes pratiques agricoles.

Les formulations (produits) contenant le lysat de Willaertia magna C2c Maky feront l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’EPA en 2023, avec une autorisation de mise sur le marché attendue courant 2024.

Amoéba : année record en nombre et en performance des essais en champ 

Chassieu (France), le 20 octobre, 2022 -17h45- AMOEBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de tests, annonce aujourd’hui la publication de ses résultats d’essais 2022. 

Avec plus de 120 essais au champ réalisés ou en cours en Europe, aux Etats-Unis, au Brésil, au Costa Rica et en Asie, la campagne d’essais en champ hiver 2021/ été 2022 est la plus importante jamais entreprise par Amoéba. 

Les objectifs principaux de ces essais menés par des prestataires externes indépendants en petites parcelles sous référentiel BPE (Bonnes Pratiques d’Expérimentation) sont : 

  • De générer des données d’efficacité des futurs dossiers de demandes d’autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe, au Brésil et en Californie 
  • D’évaluer les formulations de la société sur de nouvelles cibles, en particulier les maladies des cultures tropicales, le pommier et certaines cultures maraichères. 
  • De mener en parallèle des essais de positionnement en association ou en programmes avec d’autres fongicides (notamment sur la vigne, la pomme de terre, le blé, les cultures maraichères, le soja) préfigurant des expérimentations plus proches de la pratique. 

Deux formulations principales ont été testées suivant les cultures : une suspension concentrée (SC, Suspension Concentrate) et une dispersion huileuse (OD, Oil Dispersion). 

1 – Cultures / maladies déjà travaillées les années précédentes 

Vigne / Blé / Pomme de terre 

Les essais de l’année ont permis de confirmer les doses choisies, en litre par hectare (L/ha), pour les futures demandes d’AMM et d’accentuer les efforts de mise en pratique (en associations ou programmes) : 

  • Vigne (mildiou et oïdium): 2,5 L/ha seul – 1,25 L/ha en association avec le cuivre 
  • Pomme de terre (mildiou): 1,25 L/ha 
  • Blé (selon les maladies): 1,25 à 2,5 L/ha selon les maladies 

Cultures maraichères 

Une importante campagne de 27 essais a été menée en 2022 en Europe du Sud et en Californie, et est toujours en cours en Espagne et en Italie pour tester l’efficacité de notre produit sur les cultures maraichères. 

Contre les mildious et les oïdiums des cultures de plein champ (cucurbitacées, laitue) le produit a confirmé les bons résultats des années antérieures. Quasiment systématiquement, la performance est supérieure à celle des produits de biocontrôle mis en comparaison. 

Sur la tomate d’industrie, cultivée en plein champ et destinée à la transformation, tous les essais de cette année, menés au coeur de la principale zone de culture en Italie, ont confirmé le grand potentiel du produit. En effet, la solution d’Amoéba a démontré une efficacité similaire au cuivre contre le mildiou, en particulier pour la protection des fruits, en situation d’infestation moyennement forte. Il est ainsi possible dans un programme incluant 6 traitements, de remplacer 4 traitements de cuivre par la solution d’Amoéba sans impacter le niveau de protection (jusqu’à 80% d’efficacité sur les feuilles et 100% sur les fruits). 

2 – Cibles nouvelles / Cultures tempérées 

Cultures maraichères sous serre 

Contre les oïdiums des cultures sous serre (tomate et concombre), de très bons résultats ont été mesurés pour cette première année d’expérimentation en Grèce et en Italie. Parfois en retrait par rapport à la référence soufre, le produit apparaît systématiquement plus efficace que les produits de biocontrôle de référence (70% d’efficacité sur concombre par exemple, contre seulement 24% pour la référence). 

Pommier 

Cette année est aussi marquée par le démarrage d’essais sur une nouvelle catégorie cible : les fruits, en particulier la pomme. Massivement traitée (jusqu’à 20 traitements par an pour les producteurs Européens) et exposée aux résidus des produits chimiques, la pomme représente un marché mondial important, toujours en quête de biofongicides. 

Deux essais contre la tavelure menés en France et en Italie sur des pommiers faiblement contaminés ont permis de démontrer une activité forte du produit (en particulier sur les fruits), similaire au cuivre à sa plus forte dose testée. 

Ce résultat sera confirmé en situation d’infestation plus sévère, sur ce marché important sans solutions naturelles à ce jour. 

Gazon 

Le premier essai réalisé contre la fusariose du gazon durant l’hiver 2021/2022 sur un parcours de golf en Italie a permis de mettre en évidence une efficacité de 50-60% avec les deux formulations. Cette performance est statistiquement identique à celle du fongicide chimique de référence. 

3 – Cibles nouvelles / Cultures tropicales 

Le produit a été testé sur les plus grands marchés fongicides en zone tropicale. 

Soja 

Une campagne d’une dizaine d’essais a été conduite au Brésil dans différents états producteurs (Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias, Parana, Rio Grande do Sul). Ces essais visaient la maladie principale, la rouille asiatique du soja, mais aussi un cortège de maladies dites « de fin de cycle » notamment la « target spot », la septoriose, la cercosporiose et l’oïdium. 

Dans ces conditions, une bonne efficacité a été observée avec les deux formulations testées, et ceci à des doses relativement basses. Même dans les essais les plus contaminés, l’efficacité a été fréquemment similaire à celle du fongicide de référence (le chlorothalonil) très largement utilisé. 

Par ailleurs, utilisé en mélange, le produit complète bien la performance d’un fongicide chimique, ce qui en fait une combinaison très utile pour limiter l’apparition de souches résistantes de rouille, responsables de la baisse d’efficacité des fongicides chimiques les plus récents. 

Dans l’un des essais les plus infestés, le meilleur traitement était cette association du fongicide chimique à la suspension concentrée d’Amoéba, statistiquement supérieure à toutes les références et autres associations (66% d’efficacité contre 40-45% pour les autres programmes). Une grande polyvalence contre toutes les maladies de fin de cycle a également été observée. 

Notre produit confirme donc son efficacité contre la rouille du soja, ainsi que son potentiel à intégrer des programmes de traitements en grande culture. 

Bananier 

Pour la première année, trois essais ont été conduits (Indonésie, Brésil, essai en cours au Costa Rica) contre la principale maladie du bananier : la cercosporiose noire dite Sigatoka. Dans les zones de culture les plus pluvieuses, les bananiers sont traités toute l’année, une fois par semaine (soit 52 applications par an). 

Les résultats des deux premiers essais terminés montrent que les produits (en particulier avec la formulation OD dispersion huileuse) ont la même performance que le chlorothalonil (45% d’efficacité dans l’un, 95% dans l’autre), l’un des fongicides les plus utilisés sur cette culture. Ce fongicide ancien, interdit en Europe en 2019, le sera probablement à moyen terme dans de nombreux pays producteurs de banane. 

Par ailleurs, un test in-vitro réalisé dans un laboratoire spécialisé au Costa Rica vient de montrer que les formulations d’amibe inhibent la germination des spores de Mycosphaerella fijiensis, ce qui est un avantage clé sur cette culture où les spores sont en permanence présentes dans l’environnement. 

Ce résultat confirme ce mode d’action déjà observé sur de nombreux pathogènes (notamment le mildiou de la vigne, et la rouille du soja). 

Un potentiel important existe donc sur cette culture majeure où tous les acteurs recherchent des solutions non chimiques, alternatives ou complémentaires pour préserver l’environnement, réduire les résidus sur fruits et créer des associations avec les meilleurs fongicides chimiques afin de limiter le risque d’apparition de souches résistantes. 

Le nombre d’essais va désormais être augmenté, afin de préciser la dose d’emploi et commencer à travailler l’intégration du produit dans les programmes annuels de traitements. 

4 – Conclusions 

Les quatre années d’expérimentation au champ, avec plus de 300 essais menés par Amoéba dans de nombreux pays, permettent désormais d’avoir une solide connaissance des produits à base de lysat de Willaertia magna C2c Maky. 

Le spectre large, la capacité à contrôler de nombreuses maladies sur les cultures spécialisées mais aussi les grandes cultures, en climat tempéré et également en zones tropicales, le niveau de performance supérieur à celui des biofongicides disponibles sur le marché, permettent d’envisager un positionnement des produits d’Amoéba en alternative ou en complémentarité des fongicides chimiques, et notamment une substitution directe des deux plus importants fongicides de contact utilisés dans le monde, le mancozèbe et le chlorothalonil (déjà tous deux interdits en Europe), sur un certain nombre de cultures. 

Amoéba retire son dossier biocide au Canada pour concentrer ses ressources sur les priorités stratégiques 

Lyon (France), le 19 octobre 202217h45 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, annonce ne pas poursuivre l’instruction de son dossier biocide à base d’amibe vivante au Canada. 

Compte tenu du risque réglementaire élevé de cette application, qui mobilise des ressources humaines et financières, Amoéba a décidé de retirer définitivement le dossier de demande d’homologation au Canada et de concentrer ses ressources sur les applications à faible risque réglementaire, principalement l’application biocontrôle qui a reçu des évaluations positives en Europe et aux États-Unis jusqu’à présent (voir les communiqués de presse du 25 avril 2022 et du 29 septembre 2022 respectivement) et l’application biocide dans les tours de refroidissement fermées aux Etats Unis (voir communiqué de presse du 10 aout 2022). 

Amoéba poursuit également sa recherche et le développement d’autres usages de l’amibe, sous sa forme lysée non vivante, qui présente un risque règlementaire bien plus faible que la forme vivante, et donc des chances de succès élevés.

Amoéba : publication d’un article scientifique sur l’efficacité de ses produits de biocontrôle contre le mildiou de la pomme de terre 

Chassieu (France), le 18 octobre, 2022 -17h45 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de tests, annonce la publication d’un deuxième article scientifique, évalué par des pairs, sur son application biocontrôle (https://www.mdpi.com/2223-7747/11/20/2756/pdf) dans le numéro spécial « Plant Bioprotection » de Plants, journal du Groupe MDPI. 

Cet article présente, pour la première fois à la communauté scientifique internationale, l’efficacité des produits de biocontrôle d’Amoéba à base du lysat de l’amibe Willaertia magna C2c Maky sur le mildiou de la pomme de terre. 

Les données scientifiques démontrant le double mode d’action du lysat pour lutter contre le mildiou de la pomme de terre y sont présentées : 

– Sur l’effet indirect via la stimulation des défenses naturelles de la plante 

– Sur l’effet direct fongicide vis-à-vis de l’agent pathogène Phytophtora infestans responsable du mildiou de la pomme de terre (potato late blight). 

Les données collectées dans le cadre d’essais réalisés par des prestataires indépendants ayant permis de démontrer l’efficacité en serre et en champ (campagnes 2020 et 2021), sont également publiées. Elles démontrent que le lysat de l’amibe Willaertia magna C2c Maky, produit d’origine naturelle, protège les plantes sans aucun traitement complémentaire à hauteur de 77% lorsque la maladie est réduite (28% de la surface des plantes non traitées affectées) et jusqu’à 49% lorsque les plantes non traitées sont détruites à 100%. Un gain de rendement a également été obtenu avec jusqu’à 30% de tubercules en plus. 

« Ce deuxième article scientifique dans le domaine de la protection des plantes, traitant de l’efficacité de notre solution de biocontrôle contre le mildiou de la pomme de terre, s’inscrit dans un effort continu pour accroître les connaissances scientifiques sur l’amibe Willaertia magna C2c Maky. Il confirme son fort potentiel en tant qu’agent de protection des plantes. Nous poursuivons les opérations de R&D et les tests sur d’autres cultures dont les résultats feront également l’objet de nouvelles publications » déclare le Dr Sandrine Troussieux, directrice scientifique d’Amoéba. 

Amoéba informe que l’US EPA a approuvé l’exemption de résidu de la substance active de biocontrôle sur les denrées

Lyon (France), le 12 octobre 2022– 13h15 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, informe que l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (US EPA) a approuvé l’exemption de limite maximale de résidu sur les denrées pour la substance active de biocontrôle.

Suite à sa pré-décision favorable (voir Communiqué de Presse du 29 septembre 2022), l’EPA a approuvé l’exemption de limite maximal de résidu (tolerance exemption) de lysat d’amibe Willaertia magna C2c Maky, correspondant au seuil réglementaire de concentration de résidus de produits pesticides, au-delà duquel la commercialisation d’un produit alimentaire n’est plus autorisée.

La décision de l’US EPA est visible sur le registre fédéral :

https://www.federalregister.gov/documents/2022/10/12/2022-22045/lysate-of-willaertia-magna- c2c-maky-exemption-from-the-requirement-of-a-tolerance

La Société est encore en attente de la décision finale relative à l’autorisation de la substance active de biocontrôle par l’EPA, qui devrait intervenir avant fin octobre.

AMOEBA annonce la mise à disposition de son rapport financier semestriel 2022 

Chassieu (France), le 03 octobre, 2022 -17h45- AMOEBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de tests, annonce aujourd’hui la mise à disposition de son rapport financier semestriel 2022.

Les actionnaires de la société Amoéba sont informés que le rapport financier semestriel de l’exercice 2022 (qui sera clos le 31 décembre 2022), déposé ce jour auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), est disponible sur le site de la société : https://amoeba-nature.com/investisseur/information-financiere/.

Ce rapport comprend :

  • Le rapport semestriel d’activité
  • Les états financiers intermédiaires condensés
  • L’attestation du responsable du rapport financier semestriel
  • Le rapport des Commissaires aux comptes sur l’information financière semestrielle

AMOEBA annonce ses résultats semestriels 2022

Chassieu (France), le 29 septembre, 2022 – 18h00 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, annonce aujourd’hui ses résultats semestriels 2022.

Le Conseil d’Administration, qui s’est réuni le 29 septembre 2022, a arrêté les comptes consolidés de la Société pour le 1er semestre 2022.

Le Commissaire aux Comptes a effectué à la demande de la Société son examen limité des comptes semestriels consolidés au 30 juin 2022 et n’a pas relevé d’anomalie significative de nature à remettre en cause la conformité de ces derniers. 

Le rapport semestriel est en cours d’émission et sera disponible sur le site internet de la société (www.amoeba-nature.com) dans les prochains jours.

Des résultats opérationnels en ligne avec 2021 et une restructuration de l’endettement

Le résultat opérationnel s’établit au 30 juin 2022 à – 2 860 K€ contre – 2 884 K€ au 1er semestre 2021. Aucune dépréciation significative n’a été enregistrée au cours des périodes présentées.

  • La société n’a réalisé aucun chiffre d’affaires au cours du 1er semestre 2022.
  • Les frais de déploiement industriel sont supérieurs à l’année précédente de 130 K€.
  • Les dépenses de Recherche et Développement nettes de subventions s’établissent à 1 055 K€, contre 819 K€ au premier semestre 2021. 
  • Les frais de marketing et ventes sont en hausse de 71% par rapport à l’année précédente (192 K€ au 30 juin 2022 contre 112 K€ au 30 juin 2021).
  • Les frais généraux et administratifs sont en baisse au 30 juin 2022 à 1 097 K€, soit -30% par rapport à l’année précédente.
  • Le résultat financier comprend principalement des charges d’intérêts liés aux emprunts bancaires pour – 1 549 K€ (contre -1 434 K€ au 1° semestre 2021) et des variations de juste valeur sur les dérivés financiers pour -335 K€ (contre 154 K€ en 2021). 

Le résultat net semestriel ressort ainsi à -4 726 K€ 

La trésorerie de la Société au 30 juin 2022 s’élève à 2 752 K€ contre 7 274 K€ au 31 décembre 2021. 

La baisse de la trésorerie s’explique par :

  • des flux de trésorerie d’exploitation de – 2 682 K€;
  • des flux de trésorerie liés aux opérations d’investissements de -40 K€;
  • des flux de trésorerie liés aux opérations de financement de – 1 802 K€, composés principalement de l’émission d’un emprunt obligataire pour 5 760 K€ sur le premier semestre 2022 et du remboursement intégral de l’emprunt BEI pour 6 070 K€.

Au 30 juin 2022, les capitaux propres de la Société s’élèvent à 3,7 M€ contre 0,2 M€ au 31 décembre 2021.

L’endettement financier de la Société s’élève à 4,8 M€. Il est principalement constitué de l’emprunt OCAPI (4,3 M€) et des dettes liées aux obligations locatives (0,4 M€), l’emprunt BEI ayant été intégralement remboursé au 30 juin 2022. 

Un premier semestre principalement marqué par l’avancement des dossiers règlementaires de commercialisation, la poursuite du développement de l’application biocontrôle et le remboursement anticipé du prêt BEI

Au cours du premier semestre 2022, Amoéba s’est concentrée sur les axes principaux suivants :

1) Suivi des demandes d’autorisation de commercialisation des application biocontrôle et biocide

  • Application biocontrôle :

Le 25 Avril 2022, la Société a annoncé que l’AGES (Agentur für Gesundheit und Ernährungssicherheit[1]), autorité compétente de l’Etat Membre Rapporteur (Autriche) chargée de la demande d’approbation de la substance active de biocontrôle « Lysat de Willaertia magna C2c Maky », recommande son approbation pour un usage en protection des plantes sur le territoire européen.

Dans son projet de rapport d’évaluation, l’AGES conclut que la substance active est susceptible de satisfaire aux critères d’approbation. L’autorité autrichienne confirme ainsi l’efficacité de la substance active et son absence d’effets nocifs sur la santé humaine et l’environnement dans le cadre d’une utilisation conforme aux bonnes pratiques phytosanitaires et dans des conditions réalistes d’utilisation.  

  • Application biocide

Le 03 mai 2022, la Société a annoncé que le MCCAA (Malta Competition and Consumer Affairs Authority), l’autorité compétente de l’Etat membre rapporteur (Malte) évaluant la demande d’approbation de la substance active biocide « Willaertia magna C2c Maky », recommandait sa non-approbation pour un usage biocide dans les tours de refroidissement en Europe.

Sur base du dossier de demande d’approbation de la substance active biocide « Willaertia magna C2c Maky », l’autorité maltaise a conclu dans son projet de rapport que la substance active n’est pas susceptible de satisfaire aux critères d’approbation, considérant que l’efficacité innée n’a pas été suffisamment démontrée et qu’un effet cheval de Troie ne peut être exclu dans des conditions réalistes d’utilisation. En revanche, l’US EPA a rendu quelques semaines plus tard un pré-avis favorable pour une utilisation de l’amibe Willaertia Magna C2c Maky dans les systèmes de refroidissement fermés (voir plus loin « Evolution récente et perspectives ») sur le territoire des Etats Unis.

2) Poursuite du développement de l’application biocontrôle et lancement d’une nouvelle campagne massive d’essais au champ pour 2022  

La société a démarré au premier semestre 2022 une nouvelle campagne de tests au champ de son produit de biocontrôle portant principalement sur :

  • Des essais pour l’AMM en Europe de la formulation sélectionnée sur le mildiou de la vigne.
  • Après les excellents résultats obtenus en 2021, l’intensification du programme oïdium sur vigne
  • L’intensification du programme contre les mildious et oïdiums des cultures maraichères afin de préparer de futures demandes d’AMM 
  • La poursuite du programme céréales en particulier contre les rouilles, la septoriose et la fusariose des épis.
  • Des essais sur des cibles nouvelles : en particulier la tavelure du pommier, un sujet majeur, à la suite de résultats prometteurs obtenus en chambre climatique.
  • La poursuite de l’évaluation contre la rouille du soja et celle du caféier 

3)Financements

  • La Société a annoncé l’émission des quatrième et cinquième tranches de 60 obligations convertibles en actions dans le cadre de son financement obligataire avec programme d’intéressement conclu avec Nice & Green. 
  • Par ailleurs, Amoéba a finalisé la restructuration de son endettement en remboursant par anticipation la totalité du prêt BEI. 

4) Evolution de la gouvernance

  • L’Assemblée Générale des actionnaires du 24 mai 2022 a ratifié la nomination en qualité d’administrateurs :
  • de Monsieur Philippe DUJARDIN en remplacement de Monsieur Pascal REBER, démissionnaire; et
  • de Madame Sylvie GUINARD, en remplacement de Madame Claudine VERMOT-DESROCHES, démissionnaire.

Monsieur Philippe DUJARDIN et Madame Sylvie GUINARD exerceront leurs fonctions pour la durée restant à courir du mandat de leurs prédécesseurs, soit jusqu’à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires à tenir dans l’année 2023 pour statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2022.

  • Par ailleurs, l’Assemblée Générale des Actionnaires du 24 mai 2022 a ratifié la nomination en qualité de Censeur de Monsieur pascal REBER.

Monsieur Pascal REBER exercera lesdites fonctions pour une durée de trois (3) ans, soit jusqu’à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires à tenir dans l’année 2024 pour statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2023.

Impact de la crise sanitaire COVID-19 et de la guerre en Ukraine sur les comptes au 30 juin 2022

A la date du présent rapport semestriel, la Société considère que ses activités n’ont pas été significativement impactées par la crise sanitaire.

La production de substance active nécessaire pour réaliser les tests au champ a pu continuer dans des conditions normales d’exploitation. La crise sanitaire n’a pas eu d’impacts sur la préparation et le suivi des dossiers réglementaires en cours. La Société a eu recours au mécanisme d’activité partielle de manière limitée et n’a pas sollicité de PGE.

La Société ne commercialise pas encore ses produits, et ne reconnait pas, à ce jour, de chiffre d’affaires significatif. La crise du Covid-19 a donc eu peu d’impact sur son compte de résultat. 

La Société n’a pas d’activité en Russie ou en Ukraine. Toutefois, les activités de la Société pourraient être impactées par les conséquences directes ou indirectes du conflit qu’il n’est pas possible de quantifier avec précision à ce jour. 

Évolution récente et perspectives

Comme suite à la pré- décision favorable de l’US EPA sur l’utilisation de l’amibe Willaertia Magna C2c Maky dans les systèmes de refroidissement fermés (cf. communiqué de presse du 10 août 2022, Amoéba affine actuellement son analyse de marché sur ce type restreint de systèmes afin d’évaluer son potentiel de commercialisation.

Le 29 septembre 2022, la société a reçu de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (US EPA) une pré-décision favorable suite à l’évaluation du dossier de demande d’autorisation du Lysat de Willaertia magnaC2c Maky comme substance active de biocontrôle (biopesticide) utilisable en agriculture. L’EPA a conclu que le lysat de Willaertia magna C2c Maky a un profil de faible toxicité pour la santé humaine et l’environnement, et que « son mode d’action contribue à son attrait en tant qu’alternative viable aux pesticides conventionnels, ce qui en fait un ajout de valeur dans le panel des pesticides ». Par conséquent, l’EPA propose d’accorder l’enregistrement inconditionnel du lysat de Willaertia magna C2c Maky en tant que nouvel ingrédient actif dans une utilisation de protection des plantes alimentaires et non alimentaires. L’US EPA propose également une exemption de

La Société poursuit son projet d’implantation de sa première usine biocontrôle. Cette usine serait implantée en France et devrait être opérationnelle en 2024 pour satisfaire le démarrage de la commercialisation des produits de biocontrôle.  Elle devrait représenter un investissement estimé entre 15 et 17 millions d’euros pour lequel Amoéba devra rechercher de nouveaux financements dès le 4° trimestre 2022.

A la date d’arrêté des comptes, la Société dispose d’un fonds de roulement net suffisant pour faire face à ses obligations et à ses besoins de trésorerie sur les douze prochains mois, la Société estimant pouvoir faire face à ses engagements pris.

 

AMOEBA informe que l’US EPA est en voie d’approuver sa solution de biocontrôle d’Amoéba pour un usage en agriculture

Lyon (France), le 29 septembre 2022– 17h45 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, informe que l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (US EPA) a émis une pré-décision favorable suite à l’évaluation du dossier de demande d’autorisation du Lysat de Willaertia magna C2c Maky comme substance active de biocontrôle (biopesticide) utilisable en agriculture.

L’EPA a conclu que le lysat de Willaertia magna C2c Maky a un profil de faible toxicité pour la santé humaine et l’environnement, et que « son mode d’action contribue à son attrait en tant qu’alternative viable aux pesticides conventionnels, ce qui en fait un ajout de valeur dans le panel des pesticides ». Par conséquent, l’EPA propose d’accorder l’enregistrement inconditionnel du lysat de Willaertia magna C2c Maky en tant que nouvel ingrédient actif dans une utilisation de protection des plantes alimentaires et non alimentaires. L’US EPA propose également une exemption de limite maximale de résidus et de délai avant récolte pour le lysat de Willaertia magna C2c Maky lorsque les produits sont appliqués conformément aux instructions d’utilisation et aux bonnes pratiques agricoles.

Compte tenu des ultimes étapes administratives nécessaires à l’US EPA pour finaliser la procédure, la délivrance de l’autorisation est attendue au plus tard fin 2022. 

Les formulations (produits) contenant le Lysat de Willaertia magna C2c Maky feront l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’EPA en 2023, avec une autorisation de mise sur le marché attendue courant 2024.

« L’année 2022 est résolument l’année de la transition pour Amoéba, avec cette troisième annonce règlementaire positive qui confirme la voie vers la génération de chiffre d’affaires dès 2024. 

L’US EPA prend position en faveur de la conversion ou de la substitution des molécules chimiques vers les produits biologiques d’Amoéba, d’abord en émettant un avis favorable pour le biocide en août dernier (Cf. communiqué de presse du 10/08/2022) et aujourd’hui pour le biocontrôle, reconnaissant Amoéba comme un acteur majeur du développement d’alternatives aux pesticides

Amoéba est désormais une solution viable incontournable reconnue par les autorités Européenne et Américaine capable de réduire l’utilisation des pesticides chimiques. L’accès imminent à un marché de plus de $8 Milliards, combiné à l’efficacité vérifiée de notre produit par 480 tests aux champs, propulse Amoéba comme le futur leader mondial du biocontrôle.   

En anticipation à ces décisions favorables, Amoéba est entrée dans une phase d’industrialisation en menant de front l’extension de son site de production à Chassieu et la construction de sa nouvelle usine dédiée au biocontrôle. D’ici la fin de l’année 2022, les incertitudes réglementaires seront définitivement levées pour laisser place au nouveau plan de développement d’Amoéba en vue de la commercialisation. Une fois encore, je tiens à féliciter les équipes d’Amoéba qui ont œuvré à cette réussite », déclare Fabrice PLASSON, Président Directeur Général de Amoéba.

Amoéba annonce l’émission de la sixième tranche de 60 obligations convertibles en actions

Chassieu (France), le 15 septembre 2022 – 17h45- AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, annonce l’émission de la sixième tranche d’obligations convertibles en actions (les « OCA ») de son nouveau financement obligataire avec programme d’intéressement, à savoir 60 OCA numérotées de 301 à 360 intégralement émises au profit de Nice & Green S.A. 

Cette émission s’inscrit dans le cadre du contrat d’émission conclu avec Nice & Green S.A. le 16 décembre 2020, en vue de la mise en place d’un financement obligataire avec programme d’intéressement par émission de 480 OCA d’une valeur nominale de 50.000 euros chacune représentant un montant nominal total d’emprunt obligataire de 24.000.000 euros (le « Contrat d’Emission »).

Le Président Directeur Général de la Société, usant de la subdélégation qui lui a été consentie par le Conseil d’administration lors de sa réunion en date du 24 juin 2021, a décidé d’émettre le 15 septembre 2022, 60 OCA numérotées de 301 à 360 au profit de Nice & Green S.A correspondant à la sixième tranche du financement obligataire. 

Comme prévu par le Contrat d’Emission, ces OCA ont été entièrement souscrites à un prix égal à 96% de leur valeur nominale, représentant une cinquième tranche d’OCA d’un montant net total de 2.880.000 euros. 

Pour rappel, la Société tient sur son site internet un tableau de suivi des OCA et du nombre d’actions d’Amoéba en circulation (cf. rubrique Investisseurs/ Informations réglementées/ Autres informations).

A titre indicatif, l’incidence théorique de l’émission de cette sixième tranche d’OCA est présentée dans les tableaux ci-dessous en application des formules de conversion des OCA sur la base de 92 % du plus bas cours moyen pondéré par les volumes de l’action Amoéba à la clôture (tel que publié par Bloomberg) sur les six (6) jours de bourse précédant immédiatement le 15 septembre 2022, à savoir 0,9295 euros. 

– Incidence de l’émission sur la quote-part des capitaux propres par action (calcul effectué sur la base des capitaux propres d’Amoéba au 31 décembre 2021 établis conformément au référentiel de normes internationales financières (IFRS) et ajustés des augmentations de capital réalisées jusqu’au 15 septembre 2022, soit 11.445.684 euros et du nombre d’actions composant le capital social de la Société au 15 septembre 2022, soit 42.472.936 actions) 

(*) montant des capitaux propres au 31 décembre 2021 établis conformément au référentiel de normes internationales financières IFRS et ajustés des augmentations de capital réalisées jusqu’au 15 septembre 2022
(**) en supposant : 

  • l’exercice intégral des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise et des bons de souscription d’actions émis et attribués par Amoéba, exerçables ou non, donnant droit à la souscription de 200.000 actions nouvelles 
  •  l’attribution définitive des droits conditionnels à recevoir gratuitement 25.000 actions intégralement soumis à une condition de présence ininterrompue. 

– Incidence de l’émission sur la participation d’un actionnaire détenant 1% du capital social d’Amoéba préalablement à l’émission de la sixième tranche (calcul effectué sur la base du nombre d’actions composant le capital social d’Amoéba au 15 septembre 2022, soit 42.472.936 actions) 

(*) en supposant :

  • l’exercice intégral des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise et des bons de souscription d’actions émis et attribués par Amoéba, exerçables ou non, donnant droit à la souscription de 200.000 actions nouvelles
  • l’attribution définitive des droits conditionnels à recevoir gratuitement 25.000 actions intégralement soumis à une condition de présence ininterrompue. 

“La mise en place du programme de financement avec Nice & Green SA avait pour objectifs de développer notre application biocontrôle au niveau mondial sur les grandes cultures, de poursuivre l’instruction de nos dossiers règlementaires et de restructurer l’endettement de l’entreprise tout en renforçant ses fonds propres (cf. communiqué de presse du 21 décembre 2020). A ce jour, avant même la fin du programme, je suis heureux de constater que ces objectifs ont été atteints avec notamment la mise en place de 194 essais en champs entre 2021 et 2022, la recommandation positive de l’Autriche pour l’approbation de notre substance active biocontrôle et le remboursement anticipé intégral de notre emprunt auprès de la BEI. Amoéba peut à présent envisager une nouvelle phase de son développement et de son financement avec la construction d’une usine dédiée à l’application biocontrôle et la recherche de nouvelles opportunités basées sur l’utilisation de l’amibe Willaertia Magna C2c Maky.” déclare Fabrice Plasson, Président Directeur Général de Amoéba. 

Amoéba informe que l’US EPA a émis une pré-décision favorable pour l’usage de la substance active biocide dans les systèmes de refroidissement fermés. 

Lyon (France), le 10 août 2022– 17h45 – AMOÉBA (FR0011051598 – ALMIB), producteur d’un biocide biologique capable d’éliminer le risque bactérien dans l’eau et les plaies humaines, et d’un produit de biocontrôle pour la protection des plantes, encore en phase de développement, informe que l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (US EPA) a émis une pré-décision favorable suite à l’évaluation du dossier de demande d’autorisation de Willaertia magna C2c Maky comme substance active biocide dans les systèmes de refroidissement. 

L’EPA a conclu que l’amibe Willaertia magna C2c Maky et les produits BIOMEBA la contenant peuvent être autorisés sur le territoire des Etats-Unis pour une utilisation biocide dans les systèmes de refroidissement fermés, pour le contrôle de la boue microbienne (bioslime), le contrôle de la corrosion induite par les micro-organismes et le contrôle de la flore microbienne générale dans les eaux des tours de refroidissement. 

Compte tenu des ultimes étapes administratives nécessaires à l’US EPA pour finaliser la procédure, la délivrance de l’autorisation pour la commercialisation des produits est attendue au plus tard fin 2022. 

« C’est une nouvelle historique qui vient de nous être adressée par l’US EPA. Amoéba a été légitimée dans sa demande d’utilisation d’un microorganisme dans le traitement du risque bactérien dans l’eau. Nous allons maintenant affiner notre analyse du potentiel de marché sur ce type de systèmes fermés. Nous espérons que le pragmatisme des agences règlementaires nord-américaines puisse un jour inspirer les agences européennes. Cette décision vient ajouter une note très positive à l’engouement mondial déjà en place pour notre application biocontrôle et va influencer le développement futur de l’entreprise », déclare Fabrice Plasson, Président Directeur Général de Amoéba.